Extrait du discours du Président Jacques-Henri Auclair :
C’est une journée particulière qui nous voit aujourd’hui réunis puisque comme vous le savez, nous devions ce soir entourer notre ami Vladimir Volkoff et que celui-ci nous a quitté brutalement il y a douze jours.
Deux jours auparavant j’avais longuement discuté avec lui au téléphone de la sélection du Prix Hugues Capet, comme je le fais souvent avec la Princesse Béatrice et Jean-Christian Petitfils. Vladimir était en pleine forme et rien ne laissait présager une fin aussi rapide. Il était un homme de conviction et n’a jamais caché ses idées royalistes, tout comme deux autres de nos grands amis, membres également du Jury du Prix Hugues Capet et décédés l’année dernière, Marcel Jullian et André Castelot.
Devenu au fil des ans l’un des plus grands romanciers français, il aimait à contre courant du politiquement correct expliquer durant de longues années sa vision de l’histoire et disséquer les ressorts des pièges que le système communiste tendait chaque jour à l’Europe libre. Rappelons nous ses plus célèbres romans : le Retournement, le Montage, la Crevasse et dernièrement ‘les orphelins du Tsar’. N’oublions pas également que c’est lui qui fit entrer le mot ‘désinformation’ dans le vocabulaire français.
Fidèle en amitiés, Vladimir l’était également dans son respect et son admiration envers Madame la Comtesse de Paris, la Princesse Béatrice de Bourbon-Siciles et le Prince Charles-Philippe d’Orléans. Jamais en dix ans il n’avait manqué l’une de nos réunions du Prix Hugues Capet de novembre ou l’une de nos remises du Prix en janvier.
Lorsque les organisateurs me demandèrent il y a un an de lui remettre le Lys d’or du Mécénat français au Plazza Athénée, je me souviens de sa joie toute enfantine de recevoir ce symbolique trophée, car pour lui comme pour nous, Le Lys de France représentait le bon et le beau.
Le Prince Jean Duc de Vendôme m’avait fait parvenir avant le décès de Vladimir, une lettre qu’il souhaitait que je lise publiquement ce soir dans laquelle il lui exprimait son affection ainsi que son amitié aux membres de l’Unité Capétienne s’étant déplacés pour l’écouter nous parler des orphelins du Tzar.
Hélas nous ne traiterons pas ce soir des orphelins du Tzar, car aujourd’hui c’est nous, chers amis, qui sommes orphelins de Vladimir …
Lorsque j’appris cette terrible nouvelle quelques heures après sa disparition, je ne savais absolument pas quelle solution était la meilleure pour aujourd’hui. Annuler la soirée ou bien quand même nous réunir afin de lui rendre hommage. J’ai pris conseil auprès de la Princesse Béatrice et du Prince Charles-Philippe et je vous ai à tous envoyer courriers ou courriels. A votre grande majorité, vous m’avez tous répondu qu’il fallait maintenir la soirée et suivre mon idée de vous proposer une conférence de Jean-Christian Petitfils.
Vous connaissez tous Jean-Christian, membre du Jury du Prix Hugues Capet comme Vladimir et couronné par l'Académie Française comme Vladimir également. La plupart d'entre vous étiez déjà présents lors de sa conférence sur ‘le masque de fer' qu'il nous offrit il y a deux ans.
Dans mon esprit, lui seul ou Jean Sévillia pouvait ce soir humainement remplacer Vladimir car Jean-Christian Petitfils fait partie de notre famille comme en faisait partie Vladimir Volkoff.
Je tiens donc à remercier chaleureusement Jean-Christian de nous permettre par sa présence, d’être quand même tous réunis ce soir dans la mémoire de Vladimir et de nous parler de Louis XIV, livre pour lequel il a obtenu le Prix Hugues Capet en 1995.
Février 2005 : à la remise du prix Hugues Capet 2004,
Vladimir Volkoff en compagnie de Florence de Baudus
Novembre 2002 : Soirée Hugues Capet 2002 avec Madame la Comtesse
de Paris, la Princesse Béatrice et les Membres du Jury : Jean Chalon,
Eve Ruggieri, J-H Auclair, Georges Bordonove et Marcel Jullian
Janvier 2000 : à la remise du Prix Hugues Capet 1999, Vladimir en compagnie
des regrettés Madame la Comtesse de Paris, Madame la Duchesse de Castro,
Madame la Duchesse de La Rochefoucauld et Jean-François Chiappe

Mars 1997 : Ici en compagnie de S.A.R. le Prince Sixte-Henri de
Bourbon-Parme et Jacques-Henri Auclair, Vladimir était venu nous
parler de la situation en Serbie ...
|
|