Discours du Prince Charles
Juin 2008
Chère Béatrice, chère Anne, cher Jacques-Henri, mes chers Cousins, mes chers neveux,
Mesdames, Mesdemoiselles, Messieurs,
Chers amis de l’Association Unité Capétienne,
Nous sommes également très heureux mon épouse et moi-même d’être ce soir en votre compagnie, au sein de cette Association Unité Capétienne dont j’ai accepté la présidence d’honneur dès 1994, et dans laquelle ma sœur Béatrice et Jacques-Henri se démènent avec tant d’enthousiasme.
Même si nous sommes souvent absents de Paris, nous suivons toujours avec grand intérêt les activités de l’Association et nous regardons chaque fois avec grand plaisir les reportages photographiques dans la Presse et sur votre Web Site www.capetiens.com.
Cela fait maintenant également sept ans qu’à travers l’Ordre Constantinien de Saint-Georges, l’Ordre dynastique de ma Famille, je suis heureux de parrainer le prix Hugues Capet, prix historique présidé par ma sœur Béatrice depuis le décès de ma Tante la comtesse de Paris.
Nous savons tous que ce Prix littéraire est devenu au fil des ans la référence pour tous les amateurs d’histoire et les passionnés des biographies Royales.
Le Prix Hugues Capet, en rappelant l’action des grands Rois qui ont fait la France, s’inscrit dans cette logique spirituelle et historique, symbole de la continuité des siècles, dont l’inspiration doit nous aider à mieux préparer l’avenir.
La défense de la Religion Catholique et de l’Eglise sont depuis toujours les devoirs des Chevaliers Constantiniens, ainsi que l’assistance et la bienfaisance auprès des populations défavorisées. Si avec l’aide de mon Epouse, nous consacrons tous nos efforts vers des œuvres humanitaires, nous sommes heureux également de parrainer une œuvre culturelle rappelant aux français le passé glorieux de nos ancêtres qui ont fait la France.
Tout comme Jacques-Henri Auclair vient de le dire, je souhaite également associer à cette soirée mon père et bien entendu également ma mère, qui reposent désormais ensemble dans la nécropole des Bourbons en l’Eglise Santa Chiara de Naples.
En vous remerciant de votre présence, je voudrais enfin, puisque nous sommes aujourd’hui le 16 juin, embrasser de votre part à tous, ma chère soeur Béatrice, en lui souhaitant un très joyeux anniversaire.