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Marguerite,
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Princesse de Bourgogne.
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de Jean-Pierre Soisson
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Editions Grasset
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298 pages.
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L'auteur :
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Passionné d'histoire, amoureux des archives, Jean-Pierre Soisson préside le conseil régional de Bourgogne. Après Charles le Téméraire (Grasset 1997) et Charles Quint (Grasset 2000), Jean-Pierre Soisson clôt sa "trilogie de Bourgogne".
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Marguerite, Princesse de Bourgogne
Marguerite, princesse de Bourgogne, est la petite-fille de Charles le Téméraire et la tante de Charles Quint. "Cette bonne femme est le vrai grand homme de la famille", écrit Michelet. Sa vie est un roman. Marguerite est reine de France a trois ans, princesse d'Espagne à dix-sept, duchesse de Savoie à vingt et un, régente des Pays-Bas bourguignons à vingt-six ...
Dès sa naissance, en 1840, elle est un enjeu de pouvoir entre Louis XI et son père, l'empereur Maximilien. Un traité la marie au dauphin, mais Charles VIII lui préfère Anne de Bretagne et l'écarte : à treize ans, répudiée, elle regagne les Pays-Bas.
En 1497, son père l'unit à Juan d'Espagne, qui meurt dans ses bras à Salamanque, après six mois d'une union passionnée. En 1501, elle épouse un troisième homme, Philibert de Savoie, qui succombe à une pleurésie au retour d'une chasse. A vingt-quatre ans, elle se retrouve seule, une fois répudiée et deux fois veuve ... Son père voudrait la marier au roi d'Angleterre : elle refuse. Il lui confie alors la tutelle de son neveu, le futur Charles Quint, et la régence des Pays-Bas bourguignons, qu'elle gouverne jusqu'à sa mort, en 1530.
C'est le destin exceptionnel de Marguerite que Jean-Pierre Soisson nous conte avec émotion. Il se coule dans l'époque, dans le coeur et dans l'âme d'une femme, qui est aussi un grand poète, chantant l'amour blessé et les désillusions de la vie.